Carte postale de la plage bis

Les vacances, c’est bien connu, permettent de revenir aux fondamentaux.

Un café, les nouvelles fraîches…

et le malaise toujours persistant quand on ne peut pas s’empêcher de comparer nos positions de petits nantis face aux atrocités du monde. Sur l’échelle du glauque, des licenciés automobiles aux rebelles syriens à la hauteur de leurs bourreaux, cet été n’est pas riant pour tout le monde.

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